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Vos clients vous demandent leurs données de durabilité. Vous avez déjà les pièces.

Un client reçoit un questionnaire de son donneur d'ordre ou de sa banque, et il appelle son cabinet. C'est logique : les factures d'énergie, les données de paie et le registre des immobilisations sont chez vous. Ce qui manque, c'est un cadre pour répondre sans engager le cabinet sur des chiffres qu'il n'a pas produits pour cet usage.

Contenu vérifié le 26 septembre 2026

L'essentiel

  1. La directive (UE) 2026/470, publiée le 26 février 2026, réserve la CSRD aux entreprises qui dépassent ensemble 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires net : la plupart des clients d'un cabinet en sortent, mais pas des demandes de leurs clients. [source]
  2. L'ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 confie la certification des informations en matière de durabilité aux commissaires aux comptes et aux organismes tiers indépendants. [source]
  3. Les orientations EBA/GL/2025/01 sur la gestion des risques ESG s'appliquent depuis le 11 janvier 2026 aux établissements bancaires autres que petits et non complexes. [source]

Le cabinet est déjà l'interlocuteur naturel de ces demandes. La question n'est pas de savoir s'il sera sollicité, mais s'il répond gratuitement dans l'urgence ou dans le cadre d'une mission.

Ce que vos clients vous demandent déjà

La demande arrive rarement comme une mission. Elle arrive comme un service rendu : « vous avez nos factures, pouvez-vous nous sortir la consommation d'électricité de l'an dernier ? », puis l'effectif moyen, puis la part des dépenses chez les fournisseurs locaux. Chaque question paraît petite, et le cabinet y répond parce qu'il a la pièce sous la main.

Le risque est ailleurs. Un chiffre extrait d'une comptabilité tenue pour un autre usage, transmis sans période, sans unité et sans méthode écrite, finit dans le rapport d'un donneur d'ordre ou dans le dossier de crédit d'une banque. Le jour où il est contesté, c'est le cabinet que le client désigne comme source.

Pourquoi la demande devient régulière

Les clients sortis du champ de la CSRD restent dans la chaîne de valeur de ceux qui y sont. Leurs donneurs d'ordre ont besoin de leurs données, et les banques intègrent désormais les facteurs ESG dans la gestion de leurs risques de crédit. Les demandes ne disparaissent pas avec l'obligation : elles changent d'expéditeur.

Dans le même temps, la profession est explicitement placée dans le circuit de la vérification. Un cabinet qui a documenté la provenance de chaque chiffre facilite le travail du vérificateur ; un cabinet qui a répondu au fil de l'eau le complique.


Ce que cela vous coûte aujourd'hui

  • Un classeur par client, refait chaque année

    Les mêmes extractions, les mêmes retraitements, et aucune trace de ce qui a été transmis l'année précédente.

  • Un temps passé que personne ne facture

    La demande arrive en marge de la mission comptable, et son coût se dilue dans le forfait.

  • Une responsabilité sans cadre

    Le chiffre part sous le nom du client, mais c'est le cabinet qui sait d'où il vient, et c'est à lui qu'on le demandera.

  • Un portefeuille illisible

    Impossible de savoir, d'un coup d'œil, quels clients ont une demande en cours et à quelle échéance.

Ce que l'infrastructure prend en charge

Vous avez déjà les clients, nous avons l'infrastructure.
  • Un espace cloisonné par client

    Chaque dossier est étanche, et vous passez de l'un à l'autre sans vous reconnecter et sans risque de mélanger deux périmètres.

  • Chaque valeur rattachée à sa pièce

    La facture ou le bulletin que vous détenez déjà devient la preuve du chiffre, avec l'endroit exact où la valeur se lit.

  • Le livrable à vos couleurs

    Le rapport remis au client porte l'identité du cabinet, avec les deux mentions que la page de la voie cabinet explique.

  • La vue du portefeuille

    Un seul écran montre, pour tous vos dossiers, ceux dont les pièces arrivent à péremption et ceux dont la collecte est en retard.


Ce qui reste votre métier

La relation avec le client, le conseil, le périmètre de la mission et vos honoraires. La grille publiée ne dit que ce que le dossier vous coûte ; ce que vous facturez au client relève de votre lettre de mission.

La certification, lorsqu'elle est requise, reste l'affaire d'un commissaire aux comptes ou d'un organisme tiers indépendant. Le produit documente le dossier ; il ne l'atteste pas.

La grille, en une ligne

De 35 à 27 euros hors taxes par dossier client actif, par mois, dégressif avec le nombre de dossiers actifs de l'année. Un dossier dormant ne coûte rien. Prix hors taxes. L'éditeur relève de la franchise en base de TVA : aucune TVA n'est facturée ni récupérable à ce jour.

La convention type reproduit la grille à son annexe 2, et le socle annuel se complète à ses conditions particulières, à l'étude de votre dossier. La grille, en détail

Voie cabinet

Candidater avec votre cabinet

Une personne lit chaque candidature et vous répond par écrit. La convention de la voie cabinet est publiée : vous pouvez tout lire avant.

Vos informations sont traitées en Europe et ne servent qu'à étudier votre candidature.

Questions fréquentes

Est-ce une mission d'assurance sur les informations de durabilité ?

Non. Le produit organise et documente les données de votre client, chaque valeur avec sa pièce. La certification des informations en matière de durabilité, lorsqu'elle est requise, relève d'un commissaire aux comptes ou d'un organisme tiers indépendant, comme le prévoit l'ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023.

Mes clients sortis de la CSRD ont-ils encore besoin de ces données ?

Souvent oui, parce que la demande vient de leurs propres clients et de leurs banques, pas de l'obligation légale. Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027, une entreprise soumise à la CSRD ne peut toutefois pas exiger d'un partenaire de moins de 1 000 salariés, pour son propre rapport, davantage que la norme volontaire.

Comment le cabinet est-il facturé ?

Selon la grille publiée de la voie cabinet, qui porte sur les dossiers clients actifs de l'année. La page de la grille détaille ce qui rend un dossier actif et ce qui ne le rend pas.

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Sources et données

Chaque fait de cette page renvoie à l'une des preuves ci-dessous. Les textes ont été relus à la date indiquée.

  1. Directive (UE) 2026/470 dite Omnibus, publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026 : seuils de la CSRD et plafond de chaîne de valeur

    Union européenne, lue sur le Portail RSE du ministère de l'Économie · texte du 26 février 2026 · relu le 26 septembre 2026