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Marque blanche

Vos livrables, à votre marque, avec notre traçabilité

Vos couleurs, votre logo et votre pied de page sur les rapports que vous remettez à vos clients. Deux mentions restent non supprimables, et c'est délibéré : celle de l'assistance automatisée, et le caractère indicatif du résultat. La marque blanche donne le droit d'apposer sa marque sur un livrable, pas celui de faire disparaître une information qui protège son lecteur.

Contenu vérifié le 14 août 2026

Ce qui porte votre marque

Six réglages, posés une fois pour le cabinet, appliqués à ce qui sort. Aucun n'est à refaire dossier par dossier.

Le nom de marque

Il remplace le nôtre sur la couverture, dans l'en-tête et dans le pied de page du rapport. C'est le réglage qui fait le plus de travail : c'est ce nom que votre client lit trois fois avant d'arriver au premier chiffre.

La couleur d'accent

Une seule couleur, celle de votre charte, appliquée aux titres, aux filets et aux repères de lecture du document. Le reste de la mise en page ne bouge pas, et c'est volontaire : un gabarit qu'on laisse redessiner librement finit illisible sur la moitié des dossiers.

Le logo

Déposé une fois, il sort sur les livrables produits par le cabinet. Il n'est pas retaillé à la main dossier par dossier, ce qui est la première cause de rapports remis avec un logo écrasé.

Le pied de page et vos coordonnées

Votre raison sociale, vos mentions et vos coordonnées ferment le document. La mention de l'éditeur, elle, peut être retirée : le livrable est le vôtre, et c'est le sens même d'une marque blanche.

L'espace public à votre nom

Une adresse stable, à votre marque, depuis laquelle vos clients ouvrent ce que vous leur remettez. Le sous-domaine est optionnel : l'espace fonctionne sans lui, et il répond « introuvable » à tout le monde tant que vous ne l'avez pas publié.

La voix éditoriale

Un paragraphe représentatif de vos rapports suffit à aligner la FORME des commentaires produits sur votre façon d'écrire. Jamais le fond : ni un chiffre, ni une méthode, ni une conclusion ne se règlent depuis cet endroit.

Ce que votre client final voit est donc un document de votre cabinet, ouvert depuis une adresse de votre cabinet. Ce qu'il ne voit pas, et qu'un auditeur retrouvera pourtant deux ans plus tard, c'est la chaîne qui relie chaque chiffre à sa pièce.


Les deux mentions non supprimables

Elles restent sur tout livrable, quelle que soit la marque qui figure en couverture. Ce n'est pas une restriction : c'est ce qui protège d'abord celui qui signe.

Mention 01 : l'assistance automatisée

L'extraction et la rédaction sont assistées par un traitement automatisé. Le calcul ne l'est jamais.

Le lecteur a le droit de savoir ce qui a été assisté et ce qui ne l'a pas été. La phrase dit les deux dans le même souffle, et la seconde moitié compte autant que la première : l'extraction du texte d'un document et la rédaction d'un commentaire sont assistées, le calcul ne l'est à aucun moment. Retirer cette mention reviendrait à laisser croire soit que tout est assisté, soit que rien ne l'est. Les deux lectures sont fausses, et la seconde est celle qui coûte cher en cas de contestation.

Mention 02 : le caractère indicatif du résultat

Résultat indicatif. Il ne remplace pas un audit par un commissaire aux comptes agréé : il fournit le dossier sur lequel cet audit peut s'appuyer.

Un livrable qui laisserait croire qu'il vaut vérification par un tiers exposerait d'abord le cabinet qui l'a signé, le jour où son lecteur s'en prévaudrait. Personne ne peut retirer cette phrase, ni vous, ni nous : elle ne dépend d'aucun palier tarifaire et d'aucune négociation.

Ni l'une ni l'autre ne cite un éditeur, un produit ou un fournisseur. Elles décrivent une méthode de production et une limite de portée. Votre client n'apprend donc pas de qui vient l'outil ; il apprend ce que le document est, et ce qu'il n'est pas.


Facturez le conseil, pas la saisie. Et quand vous signez, le dossier tient

C'est le seul argument que personne ne tient sur ce marché, et il n'est pas technique.

Un expert-comptable qui signe un livrable durabilité engage son nom, exactement comme sur une attestation. Le sujet n'est donc pas de produire un rapport plus vite : c'est de pouvoir répondre, deux ans plus tard, à un client qui conteste un chiffre ou à un tiers qui demande d'où il sort.

Chaque chiffre reste rattaché à sa pièce, à sa version et à sa méthode. Le journal est scellé, et l'historique n'est pas modifiable sans que cela se voie.

Le rejeu à une date passée

« Comment avez-vous obtenu ce chiffre l'an dernier ? »

Le dossier se rouvre tel qu'il était ce jour-là, avec la version de méthode qui s'appliquait ce jour-là et les pièces telles qu'elles existaient alors. Vous ne défendez pas votre mémoire, vous rouvrez un état.

Le registre à empreintes chaînées

« Le document a-t-il été modifié après la remise ? »

Chaque événement porte l'empreinte de son contenu et celle de l'événement précédent. Une modification postérieure est détectable et localisable : on sait à quel maillon la chaîne casse, donc à quelle date. Ce n'est pas un scellé opposable par un tiers, et nous ne le présentons jamais comme tel.

Le journal d'audit

« Qui a saisi cette valeur, et qui l'a validée ? »

Chaque saisie, chaque correction, chaque levée d'écart et chaque remise portent un auteur, un horodatage et, pour une levée de blocage, une justification écrite. C'est la différence entre affirmer qu'une revue a eu lieu et le prouver.

Le temps que la marque blanche vous rend n'est donc pas du temps de mise en page : c'est le temps que vous passiez à reconstituer d'où venait un chiffre. Ce temps-là n'était facturable à personne.

Questions fréquentes

Puis-je faire disparaître toute mention de votre outil sur mes livrables ?

Presque. Votre marque, vos couleurs et votre pied de page remplacent les nôtres, et la mention de l'éditeur peut être retirée. Deux mentions restent en place et ne sont pas désactivables : celle qui signale le recours à un traitement automatisé pour l'extraction et la rédaction, et celle qui rappelle le caractère indicatif du résultat au regard d'un audit par un commissaire aux comptes agréé. La marque blanche donne le droit d'apposer votre marque, pas celui de faire disparaître une information qui protège votre lecteur.

Ces deux mentions nomment-elles votre société à la place de la mienne ?

Non, et c'est délibéré : ni l'une ni l'autre ne cite un éditeur, un produit ou un fournisseur. Elles décrivent une méthode de production et une limite de portée, pas une marque. Un lecteur y apprend que l'extraction et la rédaction ont été assistées, que le calcul ne l'a pas été, et que le résultat ne remplace pas un audit. Il n'y apprend pas qui édite l'outil.

La marque blanche est-elle facturée à part ?

Non. Elle fait partie du socle de plateforme, 4 500 € HT par an, au même titre que l'espace multi-clients cloisonné, les accès de votre équipe et la méthode documentée. Le socle est annuel et il ne s'amortit pas : un cabinet à trois dossiers et un cabinet à soixante consomment le même socle technique. La grille complète, paliers compris, est publiée.

Une marque pour le cabinet, ou une par collaborateur ?

Les deux existent, et la règle de priorité est écrite plutôt que devinée : dès qu'une marque de cabinet est définie, c'est elle qui sort sur les livrables, quel que soit le collaborateur qui produit le rapport. Le réglage individuel ne s'applique que tant qu'aucune marque de cabinet n'a été posée. C'est le seul ordre qui évite qu'un même client reçoive deux documents à deux identités différentes.

Que deviennent mes livrables et mon espace si je quitte le programme ?

Le dossier d'audit de chaque client reste exportable dans un format lisible sans notre outil : pièces, journal d'événements, versions de méthode et livrables produits. Les documents déjà remis à vos clients, eux, ne changent pas : ils sont datés et figés. L'espace public à votre marque, en revanche, cesse de répondre et affiche « introuvable » à tout le monde, parce qu'un espace à votre nom qui survivrait à votre abonnement laisserait croire à vos visiteurs qu'un service est actif alors qu'il ne l'est plus.

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