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Preuve sociale

Pourquoi il n'y a aucun témoignage sur ce site

Trois en figuraient encore le 13 août 2026. Ils ont été retirés, et il n'y a pas de remplaçant provisoire. Voici la règle que STRATA ESG s'impose, ce qu'elle nous coûte, et ce qu'il faut réunir pour qu'un chiffre puisse s'afficher ici.

Contenu vérifié le 14 août 2026

Ce qui a été retiré, et pourquoi

Le même geste que sur la page des promesses retirées, appliqué à la preuve sociale.

Trois avis figuraient sur l'accueil, signés d'un prénom suivi d'une initiale. Ils avaient été publiés de bonne foi, avec des prénoms modifiés à la demande des personnes concernées. Le problème est apparu ailleurs : les mêmes trois prénoms, avec les mêmes initiales, figuraient à l'identique sur un autre produit de la suite, avec des métiers différents.

Un prospect qui visite les deux produits le voit. Et sur un site dont la thèse entière est « aucune affirmation sans preuve », il ne voit plus que ça. Nous les avons retirés le 14 août 2026 plutôt que de les réécrire, parce que réécrire n'aurait fait que déplacer le problème.

Il n'y avait que deux issues, et pas de troisième : retirer la section, ou la remplir pour de vrai. Une section vide coûte moins cher qu'une section fausse.

Ce qu'il faut réunir pour qu'un chiffre s'affiche ici

Cinq conditions, toutes obligatoires. Le code les impose : une entrée à laquelle il manque la réserve ou la date d'accord ne se construit pas.

Un chiffre qui vient du journal, pas d'une estimation

Le compteur de valeur produite compte chaque unité à partir d'un événement réel du journal d'audit, applique un barème publié, et refuse toute extrapolation. Un mois multiplié par douze est une projection, pas un fait, et il ne sortira pas d'ici.

Un client qui a relu ce chiffre ligne à ligne

Le journal des événements comptés lui est remis avec le total. Il peut contester la ligne qu'il veut. Un chiffre qu'on ne peut pas contester n'est pas une preuve, c'est une affirmation de plus.

Une citation recueillie, jamais rédigée pour la personne

Et une entreprise nommée, ou décrite assez précisément pour être reconnaissable. Un prénom suivi d'une initiale ne prouve rien et se lit comme une invention, même quand il n'en est pas une.

Ce qui n'a pas marché

Une ligne, obligatoire. C'est celle qui rend les quatre autres croyables, et c'est celle qu'aucun concurrent ne publiera. Une étude de cas sans réserve se lit comme une publicité, parce que c'en est une.

Un accord écrit, conservé, avec sa date

Publier les mots de quelqu'un suppose son accord, et pouvoir le montrer. La date figure dans nos fichiers au même titre que le texte.

En attendant, ce que vous pouvez vérifier vous-même

Aucune de ces preuves ne dépend d'un client complaisant, et toutes se contrôlent sans nous croire sur parole.
  • Les outils qui répondent sans compte, sans carte bancaire et sans rien enregistrer.
  • Les prix, affichés, sur un marché où aucun éditeur ne les affiche.
  • La liste nominative de nos sous-traitants, avec ce que chacun voit, y compris le seul qui voit le contenu des pièces déposées.
  • Le journal daté des promesses commerciales que nous avons retirées, avec leur motif.
  • La page d'état, qui refuse de publier un taux quand la mesure manque, et qui le dit.

Questions fréquentes

Pourquoi ne pas simplement anonymiser des témoignages réels ?

Parce que l'anonymat est indiscernable de l'invention. C'est précisément ce qui s'est passé ici : trois avis anonymisés, publiés de bonne foi avec des prénoms modifiés, se sont retrouvés dupliqués à l'identique sur un autre produit de la suite avec des métiers différents. Personne ne mentait au départ, et le résultat était pourtant impossible à défendre. Un lecteur ne peut pas faire la différence entre un anonymat honnête et un anonymat commode, donc il suppose le second.

Cela ne vous handicape-t-il pas face à des concurrents qui en affichent ?

Oui, et le calcul est assumé. Un mur de logos et de citations est un actif commercial réel, et nous en sommes privés tant que nous ne pouvons pas en publier un vérifiable. Ce que nous gagnons en échange, c'est le droit de dire « aucune affirmation sans preuve » sans qu'on puisse nous retourner la phrase. Sur un produit qui vend la défendabilité, cette cohérence vaut plus qu'un carrousel.

Quelle preuve reste-t-il alors, avant qu'il y ait des études de cas ?

Celle que vous pouvez constater vous-même, sans nous croire sur parole : les outils qui fonctionnent sans compte, les prix affichés là où personne ne les affiche, la liste nominative de nos sous-traitants, le journal des promesses que nous avons retirées, et la page d'état qui refuse d'afficher un taux quand la mesure manque. Aucune de ces preuves ne repose sur un client complaisant.

Puis-je devenir l'un de ces cas ?

Oui, et le chiffre sera le vôtre, pas le nôtre : il sortira de votre journal d'activité, sur la période que vous choisissez, et vous le relirez avant nous. Écrivez à contact@strata-esg.fr. Nous ne publions rien sans votre accord écrit, et vous gardez le droit de faire retirer la page à tout moment.

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Vous voulez être le premier cas publié ?

Le chiffre sera le vôtre : il sortira de votre journal d'activité, sur la période que vous choisissez, et vous le relirez avant nous. Nous ne publions rien sans votre accord écrit, et vous gardez le droit de faire retirer la page à tout moment.