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ESG OptimizerUn produit STRATA ESG

Collecte de données de durabilité

Centraliser les justificatifs d'une collecte ESG quand les données vivent dans six tableurs

La consommation d'énergie est chez la comptable, les effectifs chez les ressources humaines, les déchets aux services généraux. Chaque chiffre existe quelque part. Ce qui manque, le jour où quelqu'un demande d'où il sort, c'est la pièce qui le prouve et la personne qui en répond.

Contenu vérifié le 26 septembre 2026

L'essentiel, en quatre phrases

  1. Depuis la directive (UE) 2026/470, publiée le 26 février 2026, la CSRD ne vise plus que les entreprises qui dépassent ensemble 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires net. [source]
  2. Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027, une entreprise soumise à la CSRD ne peut pas exiger d'un partenaire de moins de 1 000 salariés, pour son propre rapport, davantage que la norme volontaire du règlement délégué C(2026) 5011. [source][source]
  3. Pour toute consultation engagée depuis le 21 août 2026, l'acheteur public retient au moins un critère d'attribution qui prend en compte les caractéristiques environnementales de l'offre, en application de l'article L.2152-7 du code de la commande publique. [source][source]

Dans les trois cas, ce qui est demandé n'est pas seulement un chiffre : c'est un chiffre dont on peut montrer l'origine, sa pièce, sa période, son unité et la personne qui en répond.

Le problème, tel qu'il se vit

Personne n'a décidé que les données seraient dispersées. Elles le sont parce que chaque service tient ce qui relève de son métier, dans l'outil qu'il a sous la main.
  • La comptabilité

    Les factures d'énergie et de carburant, classées par fournisseur et par mois, rarement par site.

  • Les ressources humaines

    Les effectifs, les heures de formation et les accidents du travail, dans un export de paie retouché à la main.

  • Les achats

    La liste des fournisseurs et ce que l'on sait d'eux, dans un fichier qui mélange contrats et contacts.

  • Les services généraux

    Les bordereaux de déchets et les relevés des prestataires, souvent scannés depuis le papier.

  • La qualité, sécurité, environnement

    Les certificats, les rapports d'audit et les plans d'action, dans son propre classeur.

  • La direction

    Le fichier qui consolide tout, celui qui part chez les clients, et dont plus personne ne sait quelle version a été envoyée.

Tant que personne ne pose de question, cette organisation fonctionne. Chaque tableur est juste pour celui qui le tient, et le fichier de synthèse se remplit à la veille de l'échéance, par copier-coller.

Le problème apparaît le jour où un client, un acheteur ou un financeur demande d'où sort un chiffre. La facture est dans une boîte aux lettres, le fichier a été écrasé par une version plus récente, la personne qui l'a construit est en congé ou a quitté l'entreprise. On retrouve le chiffre, pas sa preuve.

Le second symptôme est plus discret : deux fichiers donnent deux valeurs différentes pour la même donnée, parce que l'un compte en année civile et l'autre en exercice, ou l'un en kilowattheures et l'autre en mégawattheures. Personne ne ment, et pourtant le chiffre transmis n'est pas défendable.


Pourquoi il apparaît maintenant

Les demandes existaient déjà. Ce qui change en 2026, c'est qu'elles s'appuient sur des textes datés, et qu'une réponse approximative se voit.
  • Le règlement délégué C(2026) 5011, adopté par la Commission le 3 juillet 2026, fixe le contenu de la norme volontaire que les clients prendront pour référence. [source]
  • L'article 35 de la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 a modifié l'article L.2152-7 du code de la commande publique, et le décret n° 2022-767 du 2 mai 2022 applique la règle aux consultations engagées à partir du 21 août 2026. [source][source]

L'entreprise qui sort du champ de la CSRD ne sort pas du champ des demandes. Ses clients soumis continuent d'avoir besoin de ses données, et la norme volontaire leur donne désormais un cadre commun, rubrique par rubrique, que le produit a extraites du texte officiel. Une demande cadrée appelle une réponse cadrée : la bonne donnée, sur la bonne période, avec sa pièce.

En commande publique, le critère environnemental n'est plus un choix de l'acheteur : il figure dans chaque consultation lancée depuis l'entrée en vigueur. Une offre qui affirme sans pouvoir justifier perd des points sur ce critère, et le candidat ne l'apprend qu'à la lecture du rapport d'analyse.

Le dernier facteur n'est écrit dans aucun texte : les personnes changent de poste. Un inventaire qui n'existe que dans la tête de celui qui tient le fichier disparaît avec lui, et c'est souvent l'année de sa première demande sérieuse qu'une entreprise le découvre.

Le diagnostic, seul, en cinq minutes

Cinq questions, une réponse honnête à chacune. Rien n'est envoyé nulle part : cochez pour vous, et la dernière ligne vous dit par où commencer.
  1. Pour votre consommation d'énergie de l'an dernier, pouvez-vous ouvrir en moins de deux minutes les factures qui la justifient ?

    Si la réponse est non. Le chiffre existe, mais sa preuve dépend de la mémoire de quelqu'un. C'est la première question qu'un vérificateur pose.

  2. Si la personne qui tient le fichier des effectifs est absente demain, quelqu'un d'autre sait-il où se trouve la dernière version ?

    Si la réponse est non. La donnée appartient à une personne et non à l'entreprise. Son départ emporte l'historique.

  3. Chaque chiffre transmis l'an dernier à un client ou à un acheteur est-il retrouvable tel qu'il a été envoyé, avec sa date et son destinataire ?

    Si la réponse est non. Vous ne pourrez pas expliquer un écart entre ce que vous déclarez cette année et ce que vous avez déclaré avant.

  4. Deux de vos fichiers donnent-ils la même valeur pour la même donnée, par exemple l'effectif ou les déchets de l'exercice ?

    Si la réponse est non. Un demandeur qui recoupe deux de vos réponses trouvera l'écart avant vous.

  5. Pour chaque chiffre, savez-vous quelle période il couvre et dans quelle unité il est exprimé ?

    Si la réponse est non. Année civile ou exercice, kilowattheures ou mégawattheures : l'erreur la plus fréquente n'est pas un faux chiffre, c'est un chiffre mal étiqueté.

Répondez aux questions qui vous concernent : les actions par lesquelles commencer s'afficheront ici. Rien n'est enregistré.


Ce que vous pouvez faire sans nous

Tout ce qui suit se fait avec un tableur et un dossier partagé. Si vous le faites sérieusement, vous n'aurez peut-être jamais besoin d'un outil.
  1. Dresser l'inventaire, une ligne par chiffre

    Pas une ligne par fichier : une ligne par donnée transmise ou susceptible de l'être. Pour chacune, la valeur, l'unité, la période, la pièce qui la prouve et l'endroit où elle se trouve. Le modèle ci-dessous donne les colonnes.

  2. Étiqueter l'unité et la période avant la valeur

    Une colonne pour l'unité, une pour le début et la fin de la période couverte. Une valeur sans ces deux étiquettes ne se recopie pas dans le fichier de synthèse.

  3. Figer ce qui part

    Chaque réponse envoyée à un client, un acheteur ou un financeur s'enregistre en document daté, avec son destinataire, dans un dossier que personne ne modifie ensuite. C'est ce dossier qui vous permettra d'expliquer un écart l'année suivante.

  4. Nommer une personne par chiffre, pas par fichier

    Celui qui répond d'une donnée sait d'où elle vient et peut la justifier. Inscrivez son nom dans l'inventaire, et un suppléant pour les données qui partent chez les clients.

  5. Recouper les chiffres qui comptent

    Pour les quelques données que tout le monde demande, effectif, énergie, déchets, gardez deux sources et comparez-les une fois par an. Un écart expliqué est une force, un écart découvert par un autre est un problème.

Le modèle d'inventaire, colonne par colonne

  • Donnée
  • Valeur
  • Unité
  • Début de période
  • Fin de période
  • Pièce justificative
  • Emplacement de la pièce
  • Personne qui en répond
  • Suppléant
  • Transmise à
  • Date de transmission

Quand STRATA ESG devient pertinent

Tant que l'inventaire tient dans un fichier tenu par une personne, gardez le fichier. Il cesse de suffire à trois signes précis.

Le premier : plusieurs demandeurs vous posent les mêmes questions dans des formats différents, et vous recopiez les mêmes chiffres dans chaque questionnaire. Le deuxième : il faut pouvoir montrer, à une date passée, ce qui a été envoyé et sur quelle pièce. Le troisième : plus de personnes alimentent l'inventaire qu'un tableur partagé ne le supporte sans versions concurrentes.

À ce stade, STRATA ESG reprend vos tableurs existants tels quels, rattache chaque valeur à sa pièce avec ses coordonnées dans le document, et garde la trace de ce qui a été transmis, à qui et quand. Aucune valeur proposée par le moteur n'entre dans vos données sans validation humaine.

Les indicateurs dont parle cette page

Questions fréquentes

Faut-il un logiciel pour centraliser les justificatifs d'une collecte ESG ?

Non. Un inventaire tenu dans un tableur, avec une ligne par chiffre, sa pièce, son unité, sa période et la personne qui en répond, suffit tant qu'une seule personne le tient et que les demandes restent peu nombreuses. Un outil devient utile quand plusieurs demandeurs posent les mêmes questions dans des formats différents, ou quand il faut prouver à une date passée ce qui a été transmis.

Un dossier partagé suffit-il à rendre les chiffres défendables ?

Il règle la question de l'endroit, pas celle du lien. Un dossier partagé dit où sont les pièces ; l'inventaire dit quelle pièce prouve quel chiffre, sur quelle période et dans quelle unité. Sans ce lien, on retrouve le document mais pas la raison pour laquelle il justifie la valeur.

Que faut-il garder d'une réponse envoyée à un client ?

La réponse elle-même, figée en document daté, son destinataire, et pour chaque chiffre la pièce sur laquelle il reposait ce jour-là. C'est ce qui permet d'expliquer, l'année suivante, pourquoi une valeur a changé.

Sur le même sujet

Sources et données

Chaque fait de cette page renvoie à l'une des preuves ci-dessous. Les textes ont été relus à la date indiquée.

  1. Directive (UE) 2026/470 dite Omnibus, publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026 : seuils de la CSRD et plafond de chaîne de valeur

    Union européenne, lue sur le Portail RSE du ministère de l'Économie · texte du 26 février 2026 · relu le 26 septembre 2026

  2. Rubriques de la norme volontaire, extraites du texte officiel par le registre des actes de 2026

    Donnée servie par le produit STRATA ESG

  3. Dictionnaire des indicateurs du produit : définition, unité canonique et source normative de chaque donnée

    Donnée servie par le produit STRATA ESG

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